=> EXACTITUDE - SOUPLESSE - PRODUCTIVITE - HOMOGENEITE
ACTUARIEL + MJPR = LE CREDIT NATIF "IAS/IFRS"< =
Seul
depuis 2002, MJPR permet le calcul direct et juste
d'échéances constantes sur des durées variables
!
Juste
signifie que : - 1 - tous les calculs actuels sont approximatifs
car les mois ne sont pas constants à 30 jours, mais aussi,
parce que le jour du paiement réel est plutôt le jour
ouvré suivant que le jour anniversaire décidé,
- 2 - les intérêts courus dans MJPR suivent toujours
les jours réels de tout intervalle de paiement : Intx=
Kx * [
(1+ij)Nx
-1 ] où ij
est le taux journalier, Nx les jours
réels de l'intervalle x, ( fraction ou plus d'un mois), Kx
le solde dû en début de palier. - 3 - depuis 2005,
c'est devenu la norme comptable IAS/IFRS et seul MJPR construit à
l'endroit ce qui vous est imposé à l'envers ! 4 -
d'où, les économies possibles des échéances
sur jours fériés et d'une double comptabilité
et, de fait, MJPR rend possibles beaucoup d'autres pistes de
productivité. - 5 -le tout avec souplesse inégalée
de la possible pondération des échéances
dans le calendrier propre de n'importe quel pays.
ACTUARIEL
est un logiciel de calculs de barèmes actuariels : il
vous permet de déterminer les montants des échéances
sur un ou plusieurs paliers avec des hypothèses variées. Un
palier est caractérisé par un nombre
d'échéances, un taux, un capital de départ, des
dates et montants d'échéances, ou un objectif
global de remboursement et des règles de calcul des échéances.
Cet ' ou' indique que l'on peut choisir une inconnue quelconque à
calculer à partir des autres données, car la
mathématique actuarielle donne l'équation d'égalité
reliant toutes ces variables. - MJPR -Management des Jours
& Poids Réels est un algorithme actuariel
universel, (c'est aussi les initiales de son auteur Michel
Jean Patrice Ricard ! ),
LE
CREDIT EST MORT, VIVE LE CREDIT AVEC MJPR
Un
peu d'actualité : La crise financière est née en
2007 aux USA des 'Subprime', c'est à dire de l'abus de prêts
consentis à des personnes peu solvables. Pourquoi les
banques ont-elles encouragées sciemment de telles pratiques
? Par l'appât de gains à court terme : la
'titrisation' c'est à dire l'utilisation d'instruments
financiers dérivés a permis de faire porter le risque
lié aux prêts sur d'autres. Dès lors, il est
possible à toute banque sans mobiliser ses fonds propres de
développer des prêts et donc sa marge immédiate.
Bien sûr, dans les grandes banques, l'indépendance
des services a permis aux salles de marché de jouer avec ces
dérivés pour faire comme tout le monde, en se croyant
plus intelligente que sa voisine et inconsciente des effets
'boomerang'. Adossant aux emplois à long terme des
ressources à court terme, les banques ont ainsi tout réuni
pour déclencher la crise financière la plus gigantesque
connue. Dès que le marché a pris en compte d'une part
le taux croissant des défaillances réelles des
emprunteurs, et d'autre part donc, la fausseté des hypothèses
de réassurance (plus volatile que les courbes de mortalité
de l'assurance vie), tout le monde interbancaire s'est défié
de son voisin : d'où l'intervention massive des banques
centrales pour assurer la liquidité nécessaire à
l'économie et conjurer une récession massive sans y
parvenir totalement.
LE
CREDIT EST MORT !
La
France est moins touchée car le grand public est beaucoup
moins emprunteur qu'aux USA, GB etc..., par contre nos salles de
marché étant souvent à la pointe de
l'innovation, la potion reste très amère pour nos
grandes banques qui s'y sont toutes brûlées les doigts
ou davantage, ceci en dehors de toute affaire Kerviel. Celle-ci
illustre, pour moi, le peu de considération de la hiérarchie
pour le back office, comme pour ' le petit citoyen' qui va, en
définitive, payer l'addition finale !
L'avenir
: VIVE LE CREDIT !
Le
développement de l'économie passe toujours par
l'investissement et le crédit. La crise va être
l'occasion de nombreux reclassements des capitaux, et on l'espère
d'un changement de comportement des banquiers. De nouvelles
règles prudentielles vont aussi s'imposer aux banques pour les
contraindre à plus de responsabilité et de rigueur. Les
mirages suivis d'un trou noir, çà suffit, ' un sou
est un sou' et un sou doit être mieux respecté à
tous les niveaux de la société.... MJPR n'est pas une
formule magique, c'est la compilation patiente du mieux et du plus
simple existant un peu partout, c'est donc un progrès
inéluctable. Les innovations MJPR peuvent apporter
une contribution significative à la reconstruction en
cours. Commençons par le début :
LES
360 JOURS BANCAIRES SONT MORTS ! VIVE LES 365 OU 366 JOURS PAR AN !
La
norme comptable IAS/IFRS l'affirme avec force tous les flux d'un
crédit s'amortissent en suivant les jours réels, que
l'année soit de 365 ou 366 jours. Les frais (de dossier
initiaux ou annexes) ne peuvent plus alimenter des profits immédiats
mais sont des flux comme les autres. Le TEG, Taux Effectif Global ou
TIE Taux d' Intérêt économique est ce qui permet
d'actualiser et égaliser les entrées et sorties de
flux. MJPR avait anticipé dès 2002 fortuitement
cette norme en ajoutant à la souplesse exigée par un
calendrier irrégulier : celle demandée par les clients
grâce à la Pondération, et le tout avec une plus
grande simplicité de gestion pour les banques. Notons
cependant que MJPR s' accommoderait aussi bien de tout calendrier :
musulman, ou chinois, ou hindou, etc...
La Preuve par l' EXEMPLE
Examinons
le prêt çi-après réalisé sur
tableur qui résume tous les avantages de MJPR. Le client a
demandé les conditions suivantes : libération du
capital le 19, échéances prélevées le
jour ouvré le plus proche du 5. Chaque échéance
se décompose en une partie fixe (col F) de 1.5 €, et une
partie variable à calculer de poids
double en janvier
(col. G) La banque a imposé un taux de 5.90025% puis 6% à
partir de juillet 2008 et des frais de dossier de 500€. La
colonne C reporte automatiquement au vendredi 4 ou lundi 6 la date
réelle d'échéance dès lors que le 5 du
mois est un samedi ou un dimanche. On voit que les périodes
varient de 17 à 32 jours (col. D) et que le calcul des
intérêts est conforme à ces durées.
Remarquez que les colonnes G et H sont masquées : MJPR se
mérite encore..., mais n'est probablement pas très
compliqué, sachant que bien sûr que chaque colonne
contient une formule unique dupliquée sur chaque ligne à
l'exception des données en italique
orange
ou rouge
! Ainsi, nous avons
volontairement affiché la formule de calcul des intérêts
débités (col. J). Lors des démonstrations, le
lecteur constatera que le changement d'une donnée quelconque
(taux, date, poids, montant) entraîne bien le recalcul
instantané des
échéances et intérêts (sur Fonds bleuté).
Les colonnes J et K ont l'intitulé Intérêts
et Flux en ligne 1, puis en 2ième ligne Débit
et Crédit
: même si
ici, pour la mise à dispo de 50 000€, on a privilégié
la colonne Flux/Crédit au lieu du Débit comptable,
MJPR permet d'unifier
plan d'amortissement et comptabilité interne et client donc;
Cette présentation est (ou devrait être) celle des
crédits revolving. Elle semble oublier le terme '
amortissement du principal' au profit de l'énoncé
simplissime d'une dette
qui s'accroît des intérêts et diminue des
paiements reçus.
La ligne 16, intitulée 'Accruals' illustre l'autre économie
majeure rendue possible par MJPR : faire
courir les intérêts dans le compte d'origine -
a -c'est possible et souhaitable pour avoir la même lecture
unique par le financier, le client et le comptable, - b - cela ne
change rien au mécanisme du réescompte, qui devient
ainsi une quasi facturation. Ceci respecte encore mieux les
principes comptables IAS/IFRS d'intégrité et
indépendance d'enregistrements des évènements de
nature différente, même synchrones. La composition
actuarielle des intérêts est totalement indépendante
des paiements. Le changement de taux à 6%, inhabituel dans
une projection de plan, n'est là que pour illustrer
l'universalité
de la méthode MJPR.

LA
CERISE SUR LE GATEAU : LA MORT DU RESIDU FINAL !
Tout
lecteur attentif remarquera que les chiffres en bleu
ont bénéficié du report d'arrondi de la ligne
précédente. L'arrondi étant le même pour
toutes les échéances identiques, nous avons lissé
l'erreur finale en le reportant d'une ligne à l'autre avant
arrondi. Les .00025% du taux 5,9.... n'ont été
ajoutés que pour avoir une échéance ayant une
3ième décimale autour de 0.005 et maximiser ainsi
l'effet du report ou non des arrondis. Le report d'arrondi sur les
échéances a permis de reprendre 7 cents €, et
celui sur les intérêts 1 cent d'€. Mais surtout,
ces reports permettent de maintenir le TEG théorique désiré
de 5.93424% à 5.93425% alors que, sans ces reports on obtient
5.93403% et donc une erreur relativement importante. C'est donc ne
pas laisser le hasard arithmétique favoriser ou défavoriser
un client, mais bien traiter tout le monde sur un pied d'égalité,
même si l'enjeu économique globale est nul. La
QUALITE, c'est bien de 'faire ce que l'on dit' & 'dire
ce que l'on fait ' avec la même précision de
détail. Ce report concerne ici aussi bien le calcul des
échéances (en réalité = 2583,855...) que
celui moins nécessaire des intérêts. Ceci
permet de garantir à plus de 90% l'absence d'arrondi sur la
dernière échéance et à quasi 100% en
valeur absolue < 0,01. On peut appliquer ces 2 reports aux
seuls intérêts avec la même efficacité,
mais en déformant beaucoup plus le TEG désiré
initial. Nos managers (énarques?) vont-ils comprendre que
transparence et simplicité sont la garantie de non
détournements variés....?
QU'EST CE QUE MJPR CHANGE ? Potentiel: + de 10 Milliards €/an pour le Monde entier !
On
peut répondre presque aussi bien tout
ou rien : MJPR
n'invente rien, il applique
'bien'
les mathématiques actuarielles, mais, seul MJPR permet de tout
changer en simplifiant et unifiant tous les processus
administratifs et comptables :
un vaste chantier certes (de
communication plus que technique), mais rentable avant tout.
Ce
'bien' n'est pas immodeste en
soi, la mathématique nous réconcilie tous sur la notion
du juste ou faux sans passer par la case mieux. L'axiome de 12 mois de 30 jours par an est d'abord faux, et c'est une approximation caduque. Certes, il a permis le calcul manuel des crédits plus ou moins complexes grâce à la possibilité de formules agrégatives dont la plus simple est : Ech = K*
i/[1-1/(1+i)N] où i est le
taux de période sur N périodes (supposées
constantes!). Le résultat est toujours approximatif : le TEG
publié pour un même type prêt varie suivant la
date de départ du prêt, ce que nous avons illustré
plus loin. Inversement, à TEG constant, MJPR obtient des
échéances différentes pour 2 prêts soumis
aux mêmes règles suivant leur dates de départ.
MJPR n'utilise aucune formule aggrégative MJPR ne connaît
et n'a besoin que d'une seule équation actuarielle
élémentaire, celle de l'égalité des
valeurs actuelles : K = K0* (1+i)
N où i est un taux journalier
et N le nombre de jours séparant la date D0
de mise à dispo d'un capital K0 de la date D
du remboursement K. MJPR nécessite une machine car, à
l'instar du calcul fractal, son application est trop fastidieuse pour
être réalisée manuellement cependant, un tableur
suffit à obtenir instantanément les résultats. Une
calculatrice s'impose aussi pour le calcul exponentiel de l'intérêt
sur N jours est : Intérêt = K *
[(1+i)N-1] dont le résultat
diffère légèrement du simple
prorata-temporis : K* N * i. Pour tenir compte des jours
fériés autre que le week-end, un programme reste
préférable (sur PC ou assistant personnel). Pour le
client, les quelques 2 à 4 pour 10 000 de variation des
calculs ne changent pas sa solvabilité. Par contre pour la
banque, le fait de reporter les dates d'échéances à
un jour ouvré c'est d'abord récupérer
statistiquement 5,7 jours par an d'intérêts, soit
quelque 1,6% des intérêts annuels. Ce manque à
gagner est très important, pour la seule FRANCE :
|
Source : www.FBF.fr
|
Milliards €
|
Int,/an (Tx
moy 5%)
|
5,7jrs
/365
|
Hypothèse
: 20%
de Domiciliation externe
|
|
Encours crédits FR
au 31/12/07
|
1470
|
73,5
|
1,15
( perdu ?)
|
~230
Millions intérêts sûrement perdus / an
|
Ceci
ne veut pas dire que les échéances augmenteront de
8/10000 (= 5%*1,6%) ; il est toujours possible de diminuer les
échéances et le coût global pour le client sans
impacter la marge décidée et cela de 2 façons
indolores. -a- en reportant en arrière les
échéances tombant sur un jour non ouvré, au
vendredi plutôt qu'au lundi les échéances du
samedi, -b- en diminuant la durée de la 1ère
échéance en fixant les remboursements au début
du mois plutôt qu' à la date anniversaire de mise à
disposition. (Dans cet exemple, avec un poids uniforme et un TEG
fixe de 5.9%les échéances seraient 2885,31€, alors
qu'en fixant l'échéance au 19 (anniversaire de la mise
à dispo), la méthode 360 j/an donne une échéance
de 2891,32 (écart 0,21%). Un supplément de poids au
tout début du prêt peut seul faire baisser encore plus
vite le coût global pour le client, l'inverse reste
statistiquement le plus vraisemblable dès que l'on utilise
quelques suppléments de poids. Tout est possible dans un sens
ou l'autre... MJPR est universel : il sait résoudre
tous vos problèmes de façon unique et avec une
souplesse inconnue à ce jour. La norme comptable IAS/IFRS
impose l'amortissement des frais annexes sur toute la durée
et ôte donc à ces frais leur caractère d'un
profit immédiat ; en revanche, la perception de ces frais
induit aussitôt une diminution équivalente du risque en
principal. Ce point reste plus une hypocrisie qu'un avantage réel,
car ce n'est pas cette variation qui peut améliorer la
solvabilité du client. Essayons de résumer les
avantages esquissés plus haut de MJPR dont l'adoption est la
condition pour le moins nécessaire : - un calcul unique
commun et synchrone au financier, comptable et client, et conforme
aux normes IAS/IFRS, - des écritures comptables
divisées par 2 en nombre, c'est à
dire des possibilités d'erreurs divisées par 4 ou
plus, - un risque juridique de contestation formelle divisé
par 10 ou + car MJPR est la seule façon de partir du TEG pour
construire un prêt, et que 90% des contestations
judiciaires par le client s 'appuient sur les erreurs bien réelles
de calcul du TEG, - une souplesse commerciale toujours plus
simple à mettre en oeuvre, MJPR est une approche
globale incluant évidemment les prêts à
intérêts perçus d'avance, les obligations,
etc... Faire travailler l'argent (des autres !) étant la
base de toute activité bancaire, MJPR touche tous les secteurs
d'activités bancaires, -enfin, MJPR sait reprendre
l'encours de diverses manières pour tout mettre
progressivement en phase. D'autres avantages peuvent être
associés à MJPR dans la gestion multi-devises en termes
de gestion des positions dans le temps avec une réduction
des écritures comptables par un facteur de 2 à 4+
suivant les banques. Pour le reste, il n'est pas faux de dire que
MJPR n'est que la généralisation des méthodes
d'équivalence actuarielle et que donc MJPR ne change pas
beaucoup les masses monétaires en jeu. Par contre, vos
rapports de marge et couverture en février notamment vont
devenir crédibles ! La grande force de MJPR tient à
son universalité à prendre en compte la réalité
des calendriers romains ou autres, puis à un effort plus
scolaire et systématique à unifier toutes les approches
financières, comptables et commerciales. Si MJPR est
fastidieuse comme le calcul fractal, il devient beaucoup plus simple
de résoudre les problèmes les plus complexes. Les
banques vont-elles attendre que les trésoriers des grandes
entreprises les précèdent dans l'adoption de MJPR ? Ce
sera le cas si leur peu d'enthousiasme assez général
pour tout changement et progrès perdure, mais ne désespérons
pas. C'est aussi une rare occasion de valoriser les travaux
souvent ingrats du Back Office avec des chiffres incontestables..
L'ENJEU – Faire des obligations règlementaires un progrès économique et un atout QUALITE -
La FBF estimait à 20 Milliards d'Euros/an en 2005 les dépenses annuelles (total Monde) de gestion des crédits. Gageons que ce chiffre a
encore gonflé avec les nouvelles exigences Bâle II. Avec
un gain de productivité estimé de 5% avec MJPR : l'économie au seul Back-office est de
l'ordre du Milliard d'Euros, ce qui veut dire quelques
dizaines de Millions d'euros pour un groupe type HSBC, + +
celle bien supérieure des reports de valeurs. 1 seul
Million d'Euros suffirait à développer tous les outils
métiers MJPR nécessaires à ce groupe pour tous
les pays où il est présent, et 300000 euros suffiront à
la remise aux normes IAS/MJPR de tous leurs encours. Il restera à
déployer ces outils vers d'autres banques en partage équitable
des bénéfices avec l'auteur. Il est clair que
l'auteur de ces lignes n'a plus l'âge, ni les compétences,
ni les moyens de diriger un tel chantier. Son âge vous
garantit sa volonté de transmettre toute sa connaissance d'un
sujet qui, avec le CHANGE, a été son dada, tout au long
de sa carrière très variée d'ingénieur
informaticien depuis 1964 !. Son expertise a été
saluée par la Commission bancaire française dans les
années 80 avec l'évolution de plusieurs règlements
précurseurs de la norme IAS/IFRS.
MJPR
est inéluctablement la
méthode de l'avenir pour le calcul des crédits, car :
-
MJPR seule est nativement ' IAS' et évite ainsi la tenue
d'une double comptabilité, - MJPR seule permet de tenir
compte des jours fériés pour décaler la date
effective de remboursement, - MJPR seule permet une
personnalisation respectant à la fois le souhait du
management d'une marge
précise,
et la souplesse demandée par le client. ( voir
le tableau comparatif en page de description détaillée) -
MJPR seule permet de respecter précisément la loi, en
faisant la publicité d'un TEG réel fixe et non
approximatif (d'autant plus que MJPR apporte
une solution logique pour faire disparaître le résidu
des arrondis monétaires) (même
la mention ' TEG à partir de ' est mise en défaut 1
fois sur 3 selon la date de départ du prêt dans
l'année), -
MJPR simplifie le schéma
comptable avec la
suppression de comptes
de passage.
Ce sont autant des économies informatiques que celles des
audits de comptes aujourd'hui nécessaire . - MJPR
respecte mieux les principes universels des normes comptables IAS :
homogénéité, productivité, simplicité,
indépendance des évènements comptables, -
MJPR permet seule une gestion précise des emplois et
ressources (ALM ) et
l' Analyse financière
: la
réalité chaotique calendaire induit aujourd'hui des
distorsions de près de 10% des marges mensuelles. -
MJPR facilite non seulement les rapports IFRS, mais aussi tous les
analyses du type ALM globales, catégorielles ou par client
important. Actuellement, celles-ci ont engendrées le plus
souvent autant
d'usines à gaz informatiques qu'il
y a de types d'instruments financiers ! - Faire de l'historique
comptable de devenir
la source unique de ces analyses est la plus grande économie
de MJPR...
Pour
remercier le lecteur d'avoir lu tout ce qui précède, un
outil gratuit vous est offert :
Calcul
sur tableur (Excel,
Open Office Calc, etc...) du
TAEG légal. (Rglt.CE
1998/7 - Loi
RF 2002/927) :' ) En 2008, force est de constater que peu de
banques et établissements financiers appliquent vraiment la
loi européenne de 1998, adaptée en France par le décret
2002/927, substituant le TAEG au TEG Scrivener . Vérifiez-le
avec votre tableur sur votre propre cas avec l'exemple
téléchargeable suivant. Le deuxième
feuillet du tableur s'intéresse aux Crédits '
Permanents' à la consommation Renouvelables ou Revolving, et
donne des liens utiles vers la Banque
de France et la DGCCRF.
L'Outil
informatique ACTUARIEL MJPR - commercialisé -
commercialisable...
L'auteur
a développé plusieurs outils, programmes sous PC
Windows à l'intention des professionnels, des particuliers
ou PME. Seul est commercialisé aujourd'hui, le programme
s'appuyant sur une année divisée en 12 périodes
de 30 jours. En
fait, il n'existe qu'un seul programme ACTUARIEL, dont seule l'option
'Jours réels'
reste bridée, (dans
l'attente d'un partenariat avec un grand groupe bancaire pour lancer
MJPR). Toutes les autres fonctionnalités (pondération,
report jour ouvré, report d'arrondis, etc... ) sont actives,
mais leur usage reste démonstratif et n'est pas recommandable
: les résultats sont contestables, car le postulat des mois de
30 jours induit plusieurs interprétations possibles du calcul
des périodes irrégulières. Pour
les professionnels, nous
proposons donc une démonstration MJPR dans la perspective d'un
partenariat de diffusion. Pour
leurs clients, nous
proposons seulement l'étude critique et gracieuse d'un dossier
MJPR, pour qu'en retour, ils participent, en communiquant cette étude
à leur banquier, à ces évolutions nécessaires,
si inéluctables soient-elles. ACTUARIEL
permet de personnaliser
et éditer des
crédits de toute nature, en respectant les objectifs de marge
qui leur sont fixées. ACTUARIEL
produit, à volonté,
un catalogue des barèmes disponibles ou des crédits
individuels. Il justifie
le calcul du TAEG (Taux
Actuariel Effectif Global) et Scrivener, propre à chaque plan
avec ses frais sur dossier, échéances, et/ou
d'assurance éventuels. Son interface ergonomique fonctionne
sous Windows (ME, NT, 2000, XP, ...). Pour construire des crédits
des plus simples aux plus complexes, ACTUARIEL fait vos calculs sur
25 Paliers, à différents taux, à intérêts
à terme échu ou précomptés
(leasing), avec
des échéances ou amortissements constants, progressifs,
dégressifs ou saisonniers, avec une libération
éventuelle fractionnée des capitaux et la définition
d'une valeur résiduelle. ACTUARIEL
a été le premier
logiciel disponible intégrant des Saisonnalités.
ACTUARIEL
reste le seul logiciel depuis
2006 intégrant toutes ces fonctionnalités sur la base
des jours réels. Il s 'intégrera en amont de vos
applications actuelles de gestion et de suivi des échéances
de crédits et locations financières.
Sa
version V2 (base jours réels) pour Windows n'est disponible
qu'en partenariat à négocier.
Actuaflux
est un autre
programme complémentaire pour les gros Crédits
totalement irréguliers en dates et montants. Une banque
internationale l'utilise depuis fin 2005 pour des contrats révisables
du secteur pétrolier de plusieurs fois 100 M$. Il possède
le même moteur de calcul du TAEG et les mêmes
fonctionnalités de base réelle ou bancaire, et une
grande variété de frais de services annexes. Actuaflux
permet aussi de préparer
les écritures comptables IAS (amortissement des frais annexes
inclus).
ACTUARIEL
détermine des
crédits simples ou complexes, à court, moyen ou long
terme : respectant toute
réalité calendaireirrégulière
et suivant la norme IAS.
NB.
: MJPR
sait le faire aussi suivant l'approximation d'une année
bancaire de 360 jours = 12*30.
Avec
des intérêts post ou précomptés, (à
terme échu ou perçus d'avance)
Avec des échéances
constantes, progressives ou dégressives sur 25 paliers,
Avec
une fonctionnalité de saisonnalité et/ou de
pondération d'échéances (exclusivité),
Avec
des mises à disposition fractionnées et/ou valeur
résiduelle,
Avec
franchise totale ou d'amortissement des premiers paliers.
Avec
la possibilité de taux variés ou progressifs.
Avec
un justificatif du calcul du TAEG et TEG dit Scrivener.
Avec
une visualisation et/ou une édition du plan détaillé
ou résumé (+ export de fichiers .csv).
Ainsi,
sur chacun des 25 paliers, on peut définir ou calculer :
Le
montant des capitaux mis à disposition ou la valeur
résiduelle.
La
durée du palier (seulement définie) et le taux
d'actualisation.
Le
montant des échéances (ou amortissements) suivant une
pondération libre.
La
saisonnalité ou la
pondération sont
de nouveaux outils
à la disposition de
Commerciaux dans leur argumentaire. Ils sauront sûrement
l'utiliser avec efficacité pour se différencier
des concurrents.
Pour
les entreprises : la
saisonnalité permet de proportionner l'effort de remboursement
à la production ou consommation saisonnière .
Pour
les particuliers : la
saisonnalité permet de diminuer l'effort de remboursement
lorsque d'autres dépenses saisonnières sont
prioritaires... ou de diminuer le coût apparent global par la
surpondération
d'une échéance
annuelle à l'occasion d'un treizième mois par exemple.
ACTUARIEL
peut gérer sur PC une base
de données des barèmes ou de votre catalogue commercial
des produits de crédits avec des saisonnalités
particulières applicables.
Une
aide aux standards Windows, complète, imprimable,
avec des exemples progressifs est fournie. Le langage de
programmation utilisé est Delphi (pour Microsoft Windows) de
Borland.
La formation des commerciaux, guichetiers et
informaticiens se fait en 2 heures dans vos locaux. Elle peut être
adaptée à vos spécificités, et sera
gracieuse pour la seule version Entreprise
La définition
d'interfaces et de barèmes plus spécifiques se fait sur
devis.
Services (formation, licences en nombre, ... ) et
renseignements complémentaires : actuasoft@9online.fr.
Septembre
2008 - Michel RICARD – Ingénieur retraité -
Versailles -
Septembre
2008 - Michel RICARD récupérer le fichier PDF de ce texte
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